QUATRE ANS PLUS TARD.
RIVER COURT:
Voix-off de Lucas: "Parfois, on dirait que c'était hier... finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on a à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément ni ri aussi fort ni a compté autant."
BROOKE: (on les voit se dire au revoir sur le terrain de basket) Ok. On ne va pas être tristes. Rien ne va changer. On sera tous amis pour toujours. Je le sais.
LUCAS: Ecoutez, dans quatre ans, on reviendra ici. Vous savez, à la fin de la fac ou où qu'on soit allés. D'accord?
HALEY: Ouais.
Voix-off de Lucas: "Parfoit, on dirait que c'était hier... et parfois, on dirait que ce sont les souvenirs de quelqu'un d'autre.
CHEZ NALEY:
NATHAN: (il regarde Jamie jouer au basket quand Haley sort de la maison avec un sac poubelle) Où a-t-il eu le panier?
HALEY: Son oncle Lucas le lui a donné.
NATHAN: Je ne veux pas qu'il joue.
HALEY: Nathan, il a 4 ans. Tout ce qu'il veut c'est être comme son père. Pourquoi ne sors-tu pas lui montrer...
NATHAN: J'ai dit: "Je ne veux pas qu'il joue."
HALEY: (elle appel son fils et s'éloigne) Jamie, viens, mon coeur. Maman doit aller travailler.
CLOTHES OVER BRO'S A NEW-YORK:
STANDARDISTE: Bonjour, Clothes Over Bro's. Veuillez patienter.
BROOKE: (elle parle a son assistante) Pourriez-vous appeler Prime et réserver pour un dîner? N'importe quel soir de la semaine prochaine conviendra.
MILLICENT: Vous êtes prise chaque soir de la semaine prochaine.
BROOKE: Ok, alors la semaine suivante. (elle voit un modèle sur un mannequin) C'est super. Pouvons-nous évaser ça d'un demi centimètre? Génial. (elle s'éloigne) Et on doit envoyer quelque chose de drôle avec une carte à Conan O'Brien. (elle s'arrête) Du fromage. Il aime le fromage.
MILLICENT: Vous voulez que j'envoie du fromage à Conan O'Brien?
BROOKE: Du Manchego. Non, du Gouda. C'est un fromage plus amusant, et n'oubliez pas de me rappeler la téléconférence avec Macy's. (elle voit une ébauche de son magazine) Les amis. Définitivement pas. Pas question qu'elle soit en couverture de mon magazine à moins d'avoir pris 5 kilos minimum. Elle a l'air malsaine.
COLABORATEUR: On balance juste des idées.
BROOKE: Balancez mieux. L'anorexie est une maladie. Ce n'est pas une mode. (elle s'éloigne pour rejoindre son bureau) Qu'est-ce que je sens?
MILLICENT: C'est votre café. Double-moka latte, supplément crème.
BROOKE: Il y a de la crème? (elle prend le café) La dernière fois, il n'y avait pas de crème. J'aime ça.
MILLICENT: Supplément crème.
BROOKE: A quel heure est la première?
MILLICENT: 20 heures, tapis rouge à 18.
BROOKE: Je vais faire le tapis rouge et échapper au film. Appelez l'un des Nicks, voyez s'ils aimeraient y aller. (elle s'assoit derrière son bureau)
MILLICENT: Ok, quel knick préférez-vous? Il y a Stephon Marbury, Jamal Crawford... Oh, David Lee est vraiment mignon.
BROOKE: (elle la regarde bizarrement) Pas les New-York Knicks, nounouille. Les Nicks... Nick Lachey, Nick Zano, Nick Reid. Peu importe. Et dites à Victoria de m'attendre dans la limousine.
MILLICENT: Ca ne va pas lui plaire.
BROOKE: Elle travaille pour moi.
DANS LE BUREAU D'UNE MAISON DE DISQUE A LOS ANGELES:
JOHN: (il apperçoit Peyton derrière son bureau) Oh, ce doit être le mauvais bureau. (elle se lève) Non, c'est moi... (il lit l'écrito sur la porte) John Knight, président du label. De mémoire, vous êtes Peyton Sawyer, assistante de l'assistant du président du label, et votre bureau est... Où est votre bureau?
PEYTON: Je suis désolée, j'ai organisé vos opérations, apporté le rapport des téléchargements online, mis à jour votre emploi du temps et j'admirais votre vue. De plus, Mr Knight, j'ai quelques groupes non signés que j'aimerais vraiment vous faire écouter.
JOHN: Peyton, je perds mes cheveux, j'ai la gueule de bois, je dois 2 pensions alimentaires et sept lignes sonnent.
PEYTON: Naturellement. (elle part)
JOHN: Sawyer? (elle revient) Oui. Vous êtes jolie. (elle sourit) Otez un bouton de ce haut et je vous laisse assister à la session nouvelle-musique du matin. Un bouton, une chanson. (elle défait un bouton) Et apportez-moi de l'aspirine.
DANS LA CLASSE DE HALEY A TREE HILL:
LUCAS: (il voit Jamie à une table) La vache, ça grandit vite.
JAMIE: (il rejoint Lucas) Oncle Lucas!
LUCAS: J.Lucas! Hé. Tu es déjà au lycée? (il le porte)
JAMIE: Non, j'ai 4 ans.
LUCAS: Hmm, 4 allant sur 40. (il le pose) Qu'est-ce que tu dessines?
JAMIE: Tu ne peux pas le voir. C'est pas fini.
LUCAS: Ouais, crois-moi, ça je comprends.
HALEY: Ca veut dire que l'écriture ne se passe pas très bien?
LUCAS: L'écriture... ne se passe pas du tout. (il s'assoit sur le bureau d'Haley) Et toi? Comment était le dernier jour d'enseignante stagiaire?
HALEY: J'essaye de ne pas paniquer pour la semaine prochaine quand je serai seule.
LUCAS: Tu vas être géniale, Haley. Tu as trouvé une nounou?
HALEY: Non, pas encore.
LUCAS: Tu sais, tu ne peux pas le materner à vie, Haley. Et par lui, je veux dire Nathan, pas Jamie.
HALEY: Ca fait que quatre mois, alors...
CHEZ NALEY:
Nathan regarde la télé: "Seattle se prononce en ce moment-même. On va connaître la décision du commissaire sur leur sélection. Ont-ils été grands? Ont-ils été petits? Jusqu'ici, c'est imprévisible. Voilà le commissaire. Avec la 10e sélection au Draft NBA, les Seattle Sonics...
FLASH-BACK:
JAMIE: On déménage à Seattle, maman!
NATHAN: Ce sera Seattle. Mon agent vient d'appeler. Il a dit qu'on a eu l'assurance de ma sélection aux 10e Sonics!
HALEY: (elle lui saute dessus) Oh, bébé, je suis fière de toi! Tu as travaillé si dur ces quatre dernières années! Tu y as cru et maintenant ça arrive! Pourquoi on achète une maison à Tree Hill si on va à Seattle? On devrait acheter une maison là-bas.
NATHAN: Oh, on va le fair. Une grande.
JAMIE: Avec une piscine?
NATHAN: Plutôt un fossé et un pont-levis.
JAMIE: Et un dragon?
NATHAN: Un dragon apprivoisé pour Jim-Jam. (il pose Jamie) Haley, on aura toutes sortes de maisons, mais Tree Hill c'est chez nous. Et ce n'est même pas mon salaire. C'est l'argent du contrat chaussures.
JAMIE: C'est l'argent des chaussures, maman! On la prend.
HALEY: Oh, bébé, je ne sais pas.
NATHAN: Le petit homme a parlé. Et il a raison. On devrait prendre la maison, Haley. Tu sais pourquoi?
HALEY: Pourquoi?
NATHAN: Parce qu'on l'a fait ensemble. On y est arrivés. Et on va devoir s'habituer au fait que c'est à ça que la vie ressemble quand nos rêves deviennent réalité. (ils s'embrassent et la retour à la réalité on voit Nathan s'éloigner en fauteuille roulant)
CHEZ SKILLS ET MICRO:
MICRO: Les Tar Heels décrochent un autre nouveau talent et on a eu le scoop. Ici Marvin McFadden...
FERGIE: (junk et fergie joue au jeu vidéo) Passe, passe! Passe le ballon!
JUNK: Ouias, ça y est. Il le passe à mon type.
MICRO: Vous pouvez vous calmer? Je travaille sur ma démo.
JUNK: Pour quoi?
MICRO: Un boulot. Je vais envoyer des K7 d'audition à toutes les radios locales.
FERGIE: Désolé, Micro. Vas-y, mec, fais ton truc.
MICRO: Les Tar Heels décrochent un autre nouveau talent at on a eu le scoop. Ici Marvin McFadden...
JUNK: Non, non, non, non, non!
FERGIE: Voilà comment on va dans le caniveau!
JUNK: (ils regardent Micro) Désolé.
MICRO: (il sourit) Les Tar Heels décrochent un autre nouveau talent et on a eu le scoop. Ici Marvin McFadden...
FERGIE: (le micro-onde retentit) Pizza!
JUNK: Je mets sur pause.
MICRO: Junk et Fergie font des jeux vidéo, boivent de la bière, mangent des pizza. Ici Marvin McFadden, et je n'ai toujours pas de travail.
AU GYMNASE:
SKILLS: (on voit Lucas mettre un panier) Il y a six mois, quand ils nous ont demandé d'arranger ce bazar, à quoi on pensait en disant oui?
LUCAS: Eh bien, eh bien, si ce n'est pas Skills Taylor, nouvel assistant de l'entraîneur principal des Reiders de Tree Hill.
SKILLS: Eh, si tu pouvais me payer... (ils rient) Alors, c'est pas génial? Lucas Scott, entraîneur principal. Le gamin du coin a réussi.
LUCAS: Les gamins du coin ont réussi. C'est en grande partie grâce à toi.
SKILLS: J'espère bien. Bon sang, on a mis le feu à cet endroit. Combien de matchs ils ont gagnés depuis qu'on a accroché cette bannière?
LUCAS: Pas beaucoup. Mais je sais une chose... fini de perdre.
SKILLS: Oh, c'est clair.
A LA MAISON DE DISQUE:
COLABORATEUR: Elle a eu du succés à un show télé. Enorme potentiel pour un mélange marketing et promo.
JOHN: Mais les chansons sont horribles.
COLABORATEUR: John, elle est jeune, sexy, et sa vie sociale est une catastrophe. On pourrait en faire un platine.
PEYTON: Heu... j'ai un groupe.
JOHN: Eh bien, pourquoi pas? Ca ne peut pas être pire.
PEYTON: (elle donne le CD) Ok, ils s'appellent Low Versus Diamond, ils ont déjà un gros public sur le net et les chansons sont géniales. (ils écoutent la chanson)
JOHN: (il se lève) On fera avec l'actrice. D'accord?
COLABORATEUR: (il lui rend le CD) Pourquoi ne pas aller nous chercher les menus du déjeuner?
FLASH-BACK DANS UN BAR:
BARRY: Mesdames et messieurs, (il montre la chaussure) Les N.S 23.
NATHAN: (il prend la chaussure) Voyons. Barry, merci beaucoup.
HALEY: (elle regarde sa montre) Bébé, c'est formidable. Je dois aller relever la baby-sitter. Mais vous devriez rester et fêter ça. C'est la veille du Draft.
NATHAN: Tu es sûre?
HALEY: Ouais. Merci tout le monde! Ne conduis pas ce soir, ok? Prend la limousine et récupère la voiture demain.
NATHAN: Promis.
HALEY: Ok.(elle l'embrasse et part)
LUCAS: Envoie.
NATHAN: Mate ça.
CHEZ LUCAS:
LUCAS: (il est devant son ordinateur) "Et comme le River Court la signature de leur jeunesse elle-même, désormais usée, s'est effacée. Tout comme eux." (il efface tout et écrit) "Je... suis nul."
LINDSEY: (il reçoit un message vidéo) Dis-moi que tu écris les meilleures pages de ta vie.
LUCAS: Bonjour à toi aussi.
LINDSEY: A défaut des meilleures pages de ta vie, au moins quelques pages correctes?
LUCAS: J'ai écris quelques phrases. Et effacées parce qu'elles craignaient.
LINDSEY: Lucas, c'est sérieux. Je ne peux être ta rédactrice si je n'ai rien à rédiger. Je risque mes fesses, là. Dis-moi que tu as quelque chose, n'importe quoi.
LUCAS: (il bouge l'écran de son ordinateur) Lindsey?
LINDSEY: Lucas?
LUCAS: Je ne sais pas. Je pense que c'est un tremblement de terre.
LINDSEY: Lucas Scott! (il ferme l'ordinateur)
A NEW-YORK DANS LA LIMOUSINE:
BROOKE: Quelqu'un doit faire quelque chose pour les paparazzi. Ils sont complètement incontrôlables.
VICTORIA: On les paye très cher pour parler de la marque. J'espère que tu as été gentille.
BROOKE: J'ai été gentille.
VICTORIA: Nick, tu t'es amusé?
NICK: Absolument. J'ai trouvé le film...
VICTORIA: Chauffeur, vous pouvez vous garer, s'il vous plaît? Désolée, chéri. Tu disais?
NICK: Rien. J'ai aimé le film.
VICTORIA: Merci beaucoup, profite du reste de ta soirée.
NICK: D'accord. Ok. (il sort de la limousine) Je pensais que peut-être...
VICTORIA: Oui, on sait ce que tu pensais, Nick. Tu pensais avoir une ouverture avec ma styliste. Un peu d'attouchements, une petite pelle, quelque chose un peu cochon mais pas trop bizarre.
NICK: Non, je pensais juste...
VICTORIA: C'est Clothes Over Bro's, Nick. On veut que les tabloïds pensent qu'elle couche avec toi. Elle ne couche pas vraiment avec toi. On est tous d'accord.
NICK: (elle ferme la porte) Appelle-moi! Taxi!
BROOKE: Tu es incroyablement grossière.
VICTORIA: La journée fut longue. Mais demain, ce sera pire. Tu as une interview à 9 heures pour rendre la compagnie publique. Je serais là pour les points de détail. Il faut juste que tu sois belle, que tu parles de ta passion et de ta créativité et bla-bla-bla. Et j'ai modifié le line-up des modèles suite au scrutin additionnel de la presse.
BROOKE: Oh, mais tu as oublié...
VICTORIA: Elle n'est pas sur la liste.
BROOKE: C'est mon amie.
VICTORIA: Ce n'est pas ton amie. C'est une employée.
BROOKE: Je ne suis pas sûre que ça me convienne.
VICTORIA: Brooke, Clothes Over Bro's est une compagnie multimillionnaire. Une compagnie que tu m'as confiée pour prendre les décisions comme celle-ci. On doit la laisser partir.
BROOKE: Tu vas la virer?
VICTORIA: Non, je ne vais pas la virer. C'est ta compagnie, ma chérie. Je ne fais qu'y travailler.
CHEZ BROOKE:
BROOKE: (elle prend son téléphone) Hé, c'est moi. Ca ne vas pas marcher pour le défilé. Non, ça ne va pas marcher du tout. Je vais devoir te laisser partir. Rien de personnel. C'est juste les affaires. Il faut que j'y aille. (elle raccroche)
DANS LA CHAMBRE DE JAMIE:
LUCAS: Carte postale pour James Scott!
JAMIE: Une autre?
LUCAS: Ouais, mec.
JAMIE: Où ils sont maintenant?
LUCAS: Tante Karen et cousine Lily sont en Irlande. C'est tout droit au travers de la mer d'Irlande en partant de l'Angleterre. Tu te souviens où est l'Angleterre?
JAMIE: (il se lève et va lui montrer) Celle avec l'horloge!
LUCAS: Tu es un génie. Tu es sûr de ne pas être mon enfant? (il accroche la carte postale) Voilà.
JAMIE: Tu penses qu'on va les revoirs?
LUCAS: Oh, ouais, bien sûr, mec. Ecoute, je vais parler à ton père et puis on va y aller, ok?
JAMIE: Ok.
LUCAS: D'accord.
DANS LE SALON:
NATHAN: (il attrape une bouteille de whisky avec un trophé) Haley met l'alcool hors de portée. Du moins, elle essaye.
LUCAS: Il est un peu tôt, tu ne penses pas? Alors, comment se passe la rééducation?
NATHAN: Comment va ton second livre?
LUCAS: Aïe. (il s'assoit) Tu sais, Haley m'a dit que les docteurs disent que tu seras sur pied d'un jour à l'autre. Tu as de la chance, Nathan.
NATHAN: Oh, ouais, c'est tout moi. Monsieur Chance.
LUCAS: Je dis juste que tout reviendra à la normale en peu de temps.
NATHAN: Lucas, Je ne jouerai plus jamais au basket. ce n'est pas tout à fait normal, ok? (Lucas lui prend la bouteille des mains et s'éloigne) Lucas! Lucas, putain! Ne sois pas un connard.
LUCAS: Tu la veux? Marche et prends-la.
NATHAN: Pourquoi je ne marcherais pas pour te botter le cul?
LUCAS: Botter. Botter c'est bien. Voyons ça.
NATHAN: Donne-moi cette bouteille de suite, ou Dan ne sera pas le seul Scott à tuer son frère.
JAMIE: (Jamie les rejoint) Tu es prêt, oncle Lucas?
LUCAS: (il regarde Nathan) Très sympa, Nathan.
NATHAN: Lucas...
LUCAS: (il va poser la bouteille) Viens, Jamie. Allons-y.
JAMIE: Au revoir, papa. (ils partent)
NATHAN: Bye bye.
AU RIVER COURT:
SKILLS: Alors, personne ne sait qui a mangé ma pizza?
JUNK: Nan, mec.
SKILLS: Formidable. Alors ma pizza s'est mangée toute seule.
MICRO: Hé, je bossais sur mon audition.
SKILLS: Hé, c'est bon. Parce que tu me dois le loyer. Et tu me dois une pizza, crétin. (il voit Lucas et Jamie) Le voilà! Fortiche James. Hé, yo, Fortiche. J'ai quelque chose pour toi.
JAMIE: (il prend le maillot) cool!
LUCAS: Tu veux l'essayer? Ok. Passe tes bras, et voilà.
JAMIE: (le maillot et trois fois trop grand) Il est parfait! (Lucas regarde Skills)
FERGIE: Fais voir ce que tu as, pro du ballon.
JAMIE: (il prend le ballon et va pour marquer quand Skills le contre) Mince, oncle Skills, tu fais toujours ça.
FERGIE: Tu ne le laisseras jamais marquer?
SKILLS: Il n'a pas à être en zone restrictive. Il doit apprendre.
JUNK: Mon pote, il a 4 ans. (tout le monde rigole)
A LA MAISON DE DISQUE:
JOHN: A quoi pensez-vous, Sawyer?
PEYTON: Je pense que vous aviez raison pour le contrat qu'on a signé aujourd'hui. Ses chansons sont merdiques. Pourquoi l'avez-vous signée?
JOHN: Depuis combien de temps êtes-vous à Los Angeles, Peyton? De...
PEYTON: De Tree Hill, Caroline du Nord. Quatre ans.
JOHN: Quatre ans. Pourquoi êtes-vous venue?
PEYTON: Pour découvrir et signer des groupes qui pourraient changer la vie de quelqu'un comme les groupes qui ont changé la mienne.
JOHN: Je pensais que vous êtiez l'une d'entre eux. Je l'étais aussi. Puis j'ai fait une découverte. Ca ne s'appelle pas show business pour rien. On est là pour faire de l'argent.
PEYTON: Même si le produit craint.
JOHN: Surtout si le produit craint. Je déteste être celui qui vous le révèle, mais le rock'n'roll ne peux pas vraiment sauver le monde.
PEYTON: Je ne suis pas d'accord. Entrez dans un club sur le Strip ce soir et regardez les gamins, regardez leurs yeux. Ils cherchent tous à croire en quelque chose. Je pense que la musique peut changer leur monde.
JOHN: C'est pourquoi vous êtes toujours l'assistante de l'assistant. Ils ne sont pas là pour sauver leur monde. Ils ont passé une sale journée. Ils sortent pour se saouler et coucher. Peyton vous êtes assez intélligente et talentueuse que tout le monde ici, mais vous iriez tellement plus loin si vous pouviez juste accepter le côté business de ce qu'on fait et jouer le jeu.
PEYTON: Jouer le jeu ne m'intéresse pas vraiment.
JOHN: Vous l'avez déjà fait. Vous avez ouvert un bouton pour assister à cette réunion. Ouvrez-en plusieurs, et ils vous donneront probablement mon boulot.
PEYTON: J'aurais votre boulot un jour, John. Mais pas de cette manière.
JOHN: Amusez-vous bien dans les clubs ce soir, (il s'éloigne) assistante de l'assistant.
CHEZ SKILLS ET MICRO:
COMMENTATEUR: Echange pour les Clippers. Numéro 23.
SKILLS: (ils jouent à un jeu de basket) 2 de retard et on dirait qu'ils font entrer une recrue. Le temps passe, le temps d'un dernier jeu.
LUCAS: Jamie, voilà ce qu'on va faire. Quand je te le dirai, je veux que tu appuies sur le bouton vert, ok? (il acquiesse de la tête)
FERGIE: Ne le fais pas, Jamie.
JUNK: Passe-le à ton pote Junkie.
COMMENTATEUR: Le gamin a le ballon le temps s'écoule.
LUCAS: Tu es prêt?
JUNK: Non, non, non, non, non!
LUCAS: Shoote!
JUNK: Non, non, non, non, non! (ils sautent de joie) Voilà, tu n'auras pas de glace.
LUCAS: (il le porte et fait le tour du canapé) Jamie!
HALEY: Salut, garçon à l'envers.
JAMIE: Hé, maman! On a gagné!
HALEY: Oh, wahou.
LUCAS: On était juste... (il le repose) Et voilà.
HALEY: Qu'est-ce que tu portes?
JAMIE: Oncle Skills me l'a donné.
HALEY: Ce n'était pas gentil de te mettre tout en vrac. Tu as dit merci? (Skills lui fait signe que oui) Ok, va dire au revoir aux copains.
LUCAS: Ecoute, j'ai reproché à Nathan de ne pas encore être sur pied.
HALEY: Oh, je sais qu'il est un peu sombre pour le moment.
LUCAS: Tu dois le pousser, Haley.
JAMIE: (Skills souffle un mot à l'oreille) Ok, maman, je suis prêt.
HALEY: Ok.
LUCAS: Et moi, Jamie?
JAMIE: Bye, oncle Lucas.
LUCAS: (il le sert dans ses bras) Bye, mon pote. Je t'aime.
JAMIE: Je vais rentrer maintenant, et de toute façon, tu devrais écrire.
LUCAS: (Tout le monde rigole) Je ne veux rien entendre.
SUR LE TAPIS ROUGE A NEW-YORK:
JOURNALISTE: Nous avons rejoint Brooke Davis, jeune styliste sexy de Clothes Over Bro's. Brooke, laissez-moi vous demander ceci. Etre jeune ne vous manque jamais?
BROOKE: Je suis jeune.
JOURNALISTE: Mais agir en jeune. Pas être la patronne de cette énorme corporation, mais être Brooke Davis, fille de 21 ans?
BROOKE: Bien sûre, ça me manque.
VICTORIA: Merci. Il faut qu'on y aille.
BROOKE: Clothes Over Bro's c'est mon rêve devenu réalité. C'est ce que j'ai toujours souhaité.
CHEZ NALEY:
HALEY: Oh, bébé, c'est formidable. (elle voit Nathan allongé entourer de bières) Tu veux bien monter? J'arrive dans une minute, ok? (il monte, elle ramasse les bières et s'assoit devant Nathan) Je ne peux pas. On ne peut pas être comme ça, Nathan. Ton fils a besoin de toi. S'il te plaît, ne devient pas ton père. (elle se lève et s'éloigne)
NATHAN: (il ouvre les yeux) Mon père est en prison. Tout comme moi.
HALEY: (elle le regarde) Eh bien... Tu peux sortir. (elle monte)
DANS L'APPARTEMENT DE PEYTON:
Elle écoute le CD du livre de Lucas: "Chapitre 3: Peyton Sawyer est destinée à faire de grandes choses. En faite, elle est déjà grandiose, parce que Peyton Sawyer a une chose appelée intégrité, et rien ni personne ne changera jamais ça. Je me souviens de la première fois que je l'ai rencontrée." (elle arrête la chaîne hifi)
PEYTON: (elle téléphone) Salut. C'est Peyton. Ouais, je suis désolée. Je sais qu'il est tard, je... Que nous est-il arrivé, tu sais? Je ne sais plus qui je suis. Ou comment j'en suis arrivée là. (on voit Nathan regarder ses trophés, il boit et jète la bouteille dessus) Qui j'étais me manque. (Nathan casse tout et Jamie part en courant dans la chambre de Haley) Je veux à nouveau avoir un chez moi, tu sais? (on voit Skills, Fergie, Junk et Micro s'amuser avec des pistolets à eau) Et de vrais amis. Le genre d'amitié en laquelle on croyait. Ca me manque. Et tu me manques. (elle pleurt) J'imagine que tout me manque.
DANS LE BUREAU DE LINDSEY:
LINDSEY: (elle est au téléphone) Non, j'ai les épreuves non corrigées. Il me faut les épreuves corrigées. (elle voit Lucas entrer) Ok, je dois vous laisser. Merci. Au revoir.
LUCAS: Salut.
LINDSEY: Salut.
LUCAS: Avant que tu ne commences à me crier dessus, je suis désolé. Je sais que j'ai à nouveau dépassé mon échéance. Tu dois rendre des comptes à beaucoup de personnes, et ce n'est pas juste envers toi.
LINDSEY: Je me souviens de la première fois où je l'ai lu. J'étais rédactrice junior, fraîchement diplômée de l'université, mes amis me manquaient. J'ai emporté deux douzaines de manuscrits chez moi pour le week-end, comme je le faisais tous les week-ends, espérant que cette fois-ci, quelque chose me parlerait. Et ça a été le cas. C'était un super premier roman, Lucas. Il t'a amené à moi. Mais la carrière d'un écrivain dépend de son oeuvre. Il faut un second livre, et un troisième et un quatrième.
LUCAS: Lindsey...
LINDSEY: Ca fait deux ans. Et ça ne m'effrayerait pas si je pensais que tu écrivais, mais ce n'est pas le cas. Alors que suis-je censée faire, Lucas?
LUCAS: Tu pourrais me laisser un peu de temps parce que je suis beau.
LINDSEY: Ferme la porte, Lucas.
CLOTHES OVER BRO'S:
VICTORIA: (elle regarde les image du tapis rouge) Ce n'est pas le visage d'une fille heureuse qui a tout ce dont elle a toujous rêvé.
BROOKE: Beaucoup de chose mais pas tout.
VICTORIA: Tu comptes le voyage à Milan?
BROOKE: Le voyage pour le travail.
VICTORIA: Allez. Montre le visage d'une fille qui va partir en Itlaie demain pour approuver les textiles pour sa ligne automne.
BROOKE: Mais ce n'est pas tout.
VICTORIA: Si, chérie. C'est tout. Et si tu as perdu ça de vue, alors tu t'es perdue toi-même, Brooke Davis. Milan, demain. Souris. (elle sourit)
A LA MAISON DE DISQUE:
JOHN: Ok. Allons déjeuner. Sawyer! (elle arrive) Comment s'appelle le restaurant de sushi que j'aime bien?
PEYTON: Vous aviez tort, hier, quand vous avez dit que les gamins en club n'étaient là que pour la décadence. Je pense qu'ils sont là pour l'amour, l'espoir, l'inspiration, la sensation qu'on a en voyant d'autres êtres humains prendre de simples instruments et donner un sens à son univers. Et le jour où je penserai que tout n'est qu'une question d'argent, ce sera le jour où j'aurai trahi tout ce en quoi je crois, pour la musique, la vie et moi-même
JOHN: C'était un restaurant de sushi? (tout le monde le regarde)
PEYTON: Je démissionne, John. Je rentre chez moi.
JOHN: Vous commettez une erreur.
PEYTON: Non. J'en répare une. (elle part)
CHEZ NALEY:
JAMIE: (il regarde Nathan) Je crois que tu bois trop.
NATHAN: Je crois que tu as raison.
HALEY: Jamie, viens. Hé, viens. Allons-y.
CLOTHES OVER BRO'S:
MILLICENT: Votre carte d'embarquement et votre itinéraire sont dans votre sac. Une voiture viendra vous chercher à Milan. En cas de problème, vous avez mon numéro de téléphone et celui de mes parents.
BROOKE: Millicent, vous êtes une assistante géniale, ok? Essayez de vous amuser en mon absence. On n'est jeune qu'une seule fois. (elle part)
CHEZ NALEY:
Nathan regarde la télé.
COMMENTATEUR: "Seattle se prononce en ce moment-même sur leur sélection. Vont-ils voir grand? Vont-ils voir petit? Jusqu'ici, c'est imprévisible. Voilà le commissaire. Avec la 10e sélection au Draft NBA, les Seattle Sonics ont sélectionné...
FLASH-BACK DANS UN BAR:
GREG: Hé, mec, je peux avoir un autographe?
NATHAN: Ouais, bien sûr.
GREG: Merci. Ouais, écris: "Pour Greg, le plus grand fan de Portland. Seattle est nul, et moi aussi."
NATHAN:"Pour Greg... ce sera sympa de perdre contre nous l'année prochaine. Ton pote Nathan Scott" (il lui tend le papier) Voilà, mon pote.3 (il lui tape la main) T'as un problème?
LUCAS: (Lucas se met au milieu) Non, non, va t'en. Tu as trop à perdre.
GREG: Fais voir ce que tu vaux!
LUCAS: Tu as trop à perdre, ok? Ca ne vaut pas la peine.
GREG: (il part) C'est ça. Ecoute ta petite-amie.
LUCAS: (il sort du bar) Allez, Nathan. Attends. Ecoute, on ne devrait pas conduire, ok? Je vais chercher la limousine. (Nathan monte dans sa voiture) Allez, Nathan. On va chercher Barry, on prend la limousine. Tu ne conduis pas.
NATHAN: (il lui donne les clés) D'accord, tu as raison. (il sort de la voiture et entend Greg)
GREG: J'ai des témoins. Vous l'avez tous vu. Il m'a frappé. Je vais poursuivre ce minable en justice.
NATHAN: (il rentre dans le bar) Hé, mec, je ne t'ai jamais touché. Et si je t'avais frappé, tu serais déjà raide mort.
GREG: Trop tard, Seattle Boy. Tu aurais dû partir avec ta femme au gros cul. (ils se battent et Nathan passe par la vitre)
LUCAS: Oh mon Dieu. Nathan, ça va?
NATHAN: Je ne sens plus mes jambes.
LUCAS: Quoi?
NATHAN: Je ne sens plus mes jambes!
LUCAS: (il le retourne et voit un gros morceau de verre planté dans la colonne vertébral de Nathan) A l'aide! A l'aide!
RETOUR AU FLASH-BACK:
COMMENTATEUR: Les Seattle Sonics ont sélectionné Mouhamed Sene du Sénégal.
DANS LA CHAMBRE DE JAMIE:
HALEY: Ok, il est l'heure d'aller au lit. Viens.
JAMIE: Maman, pourquoi papa est-il si triste?
HALEY: Papa traverse juste une période difficile en ce moment. Mais il t'aime. Tu le sais, n'est-ce pas?
JAMIE: Oncle Lucas m'aime.
AU RIVER COURT:
PEYTON: (Lucas tombe sur Peyton) Salut. Ca fait combien de temps?
LUCAS: Deux ans.
PEYTON: Ca fait plus longtemps que ça. Mon Dieu, Lucas, tu m'as manqué.
LUCAS: (elle se dirige vers lui mais il fait un pas en arrière) J'ai quelqu'un. Je suis avec quelq'un.
CHEZ SKILLS ET MICRO:
MICRO: Post-saison de baseball, pré-saison de basket et saison de foot. Je m'appelle Marvin McFadden, et nous parlerons de sport juste après.
FLASH-BACK DANS L'APPARTEMENT DE PEYTON:
PEYTON: (au téléphone) Salut. C'est Peyton. Ouais, je suis désolée. Je sais qu'il est tard, je... Que nous est-il arrivé, tu sais? Je ne sais plus qui je suis. Ou comment j'en suis arrivée là.
CHEZ LUCAS:
LINDSEY: (il regarde une bague) Hé, toi. Viens te couché. (il rejoint Lindsey) Hé, désolée pour hier. C'est juste qu'ils ont accepté de me laisser du temps ici que parce que je leur ai promis de te remettre sur la bonne voie.
LUCAS: Je sais. C'est bon. Je t'aime toujours.
LINDSEY: Je t'aime aussi, Lucas Scott. (il l'embrasse)
RETOUR AU FLASH-BACK:
PEYTON: Qui j'étais me manque. Je veux à nouveau avoir un chez moi, tu sais? Ca me manque. Tu me manques.
CHEZ NALEY:
NATHAN: (il jète le panier de basket juste à côté de Jamie qui prend peur) Jamie. (il lui donne son dessin) Fiston... (il se lève de son fauteuil roulant) Papa est désolé... pour tout. Viens là. (il le sert dans ses bras)
RETOUR AU FLASH-BACK:
PEYTON: J'imagine que tout me manque. Est-ce que tout ça a un sens?
BROOKE: Ca a très clairement un sens, Peyton. Il y a quatre ans, tout semblait être si évident, n'est-ce pas? Conquérir le monde, sauver le monde, vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants.
PEYTON: Es-tu heureuse, Brooke?
BROOKE: Parfois. Pas toujours. Et toi?
PEYTON: Non.
BROOKE: Ok, alors laisse-moi te poser une question. Qu'est-ce qui te rendra heureuse, Peyton? Ton apparence, la voiture que tu conduis ou les gens que tu connais? Ou l'argent, la célébrité, le pouvoir ou la réussite? Parce que j'ai tout ça, et... et je ne pense pas que ce soit suffisant.
PEYTON: Alors c'est quoi?
BROOKE: L'amour, je pense. Et cet amour peut être pour un garçon, une fille, un endroit, un style de vie ou même une famille. Mais là où tu le trouveras dépend de toi. Alors, où vas-tu trouver cet amour, Peyton?
PEYTON: Je crois qu'il faut que je rentre chez moi.
BROOKE: Ouais, j'espérais que tu dirais ça.
A L'AEROPORT DE TREE HILL:
PEYTON: (elle voit Brooke) Tu m'as manqué, Brooke Davis.
BROOKE: (elle la sert dans ses bras) Tu m'as manqué, Peyton Sawyer. On est chez nous maintenant. Ca va aller.
PEYTON: Viens.
FIN.