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La Nuit est à nous (VF)
Résumés des épisodes précédents.

Générique 

Il pleut sur Tree Hill, l’orage gronde Chez Brooke et Haley, Lucas rentre, mouillé.

Lucas : Ah ! Il tombe des cordes ! T’aurais une serviette ?
Brooke, en tablier : Ah, je veux ma lettre avant. (Lucas sort une lettre et lui donne.) Dans le placard, sers-toi. (Elle va lire la lettre sur le canapé, heureuse.)
Lucas : J’espère que je ne vais pas trop te décevoir, je sais que j’ai mis la barre assez haute avec les deux premières lettres.
Brooke, Chut, je lis. (Elle lit). (D’une voix attendrie) Oh, Lucas. (D’une voix sensuelle). Oh, Lucas ! (Soudain, son visage se fige).
Lucas : Qu’est ce qu’il y a ? 

Une alarme sonne. Il y a le feu dans le four.
 

Lucas :
Je m’en occupe. 

Lucas court au four pendant que Brooke le regarde, visiblement déçue et en colère.
 

Chez Peyton, elle rentre.
 

Peyton :
Ah j’espère qu’il reste du chocolat chaud.  

Elle voit Ellie pleurer dans la salle d’eau, puis les valises sur le lit.
 

Peyton :
Tu t’en vas ?
Ellie : Il est temps, on a finit le disque, il faut que j’y aille.
Peyton : Il est tard et il y a un énorme orage, tu devrais attendre.
Ellie : Il y a des choses que je ne peux faire que chez moi.
Peyton : Alors, tu vas me laisser ?
Ellie :
Pour l’instant. 

Peyton hoche la tête visiblement triste
 

Chez Rachel, elle est sur le lit avec son téléphone quand on entend une voix l’appeler.
 

Micro :
Rachel ? Salut !
Rachel :
Tu as bravé l’orage pour moi ?
Micro : J’ai bravé l’orage pour toi … et pour ce film. Tes parents te laissent inviter des garçons dans ta chambre ?
Rachel : Tant qu’ils sont moins de trois, et qu’on ne boit pas de trop ! Mais je dépasse quelque fois les limites. Tu veux une bière ?
Micro : Non merci je ne bois pas d’alcool. Enfin, rarement.
Rachel : Un soda ?
Micro : Merci. 

Pendant qu’elle sert dans son mini bar, Micro prend une photo d’elle et de lui, en cachette. 
 

Rachel :
Qu’est ce que tu fais ?
Micro : Désolé. Je veux seulement pouvoir prouver que je suis venu ici, dans ta chambre. Personne ne voudra me croire.
Rachel : T’es trop chou, allez viens, on va prendre une bonne photo. 

Ils s’allongent sur le lit et prennent une photo.
 

Au Karen’s café, Karen et Keith remplacent des bassines remplies d’eau qui tombent du plafond.
 

Keith :
C’est terrible.
Karen : Je n’aurais pas du laisser Lucas et Haley construire un minigolf sur le toit de l’immeuble. En parlant de Lucas, je lui ai téléphoné, il avait prévu de dîner chez Brooke. Je lui ai dit de rester chez elle jusqu’à ce que l’orage soit terminé. Au pire il ne rentrera demain matin.
Keith :
Tu lui ordonnes de dormir chez sa copine ? Tu es le genre de mère dont rêves tous les ados.
Karen : en rigolant : arrête ! Tu te fais des idées.
Keith : Y a de quoi. Un célibataire, une jolie fille, ils ont déjà vécu des choses.
Karen : Peut-être qu’il ne se passera rien.
Keith : Moi, j’espère que si. 

Ils s’embrassent.
 

Chez Nathan, Haley court sous la pluie et frappe.
 

Nathan :
Haley ? Qu’est ce que tu fais là, je croyais que les routes étaient fermées à cause de l’orage ?
Haley : Oui je sais, mais il fallait que je te parle. Je vais aller étudier à Duke.
Nathan : Wow. Il vaut mieux qu’on parle à l’intérieur.
Haley : Alors voilà, je me suis renseignée et Duke est l’une des meilleurs facs du pays pour les jeunes basketteurs, leur coach s’appelle Krzyzewski. Bref, une  légende.
Nathan : Coach Krzyzewki ?
Haley : Krzyzewki, bizarre comme nom.
Nathan : Tout le monde l’appelle coach K.
Haley : Et toi aussi je veux que tu puisses l’appeler comme ça l’an prochain. Duke est l’université qu’il te faut et je pense que je m’y plairais aussi, surtout si je suis avec toi.
Nathan : Non Haley, tu n’iras pas à Duke. Je n’ai pas envie que tu fasses ça.
Haley : Attends, tu n’as pas envie que je m’inscrive là-bas ? Désolée, j’ai du mal à comprendre, l’autre soir après le match, tu m’as dis que tu m’aimais et moi bêtement, j’ai pensé que tes sentiments dureraient plus que quelques heures. Mais j’ai eu tort. Encore une fois. J’ai oublié à quel point tu adores m’envoyer une bonne gifle en pleine figure dès que j’ai le malheur de baisser ma garde.
Nathan : Haley …
Haley : L’autre jour, tu m’as juste fait une scène juste après notre première nuit ensemble depuis des lustres, mais moi aussi ça me manque figure-toi. Mais je ne t’ai pas encore pardonné d’avoir pensé que j’ai voulu te piéger. Ca te fait rire ?
Nathan : Ca serait nul que tu ailles à Duke, parce que moi je vais à Stanford.

La lumière s’éteint. 

Haley : Tu crois que c’est bon signe ça ? 

Chez Rachel
 

Rachel :
Micro ? Tu as essayé de m’embrasser ?
Micro : Peut-être.
Rachel : Waouh, c’est surprenant. Je ne m’y attendais pas du tout.
Micro : Je suis désolé, mais tu m’invites à regarder un film dans ta chambre, tu m’offres une bière et ensuite tu éteins la lumière. J’ai cru que c’était un signal.
Rachel : C’est une panne de courant Micro.
Micro : Oh, désolé. Oh, je suis ridicule.  

Chez Brooke, 
 

Lucas :
Ne pleure pas, c’est juste une panne.
Brooke : Je pleure pas, je cherche une lampe de poche ! Oh, ca m’énerve ça, pour une fois que j’ai besoin de ma poupée veilleuse, je la trouve pas.
Lucas : On devrait peut-être appeler Peyton. Je suis pas sur qu’Ellie soit encore en ville et ça m’inquiète qu’elle se retrouve toute seule si y a plus de lumière.
Brooke : Ouais, pauvre Peyton. Ah, enfin.  (Elle le tape avec la lumière.)  
Lucas: Aie ! Mais t’es folle ! Pourquoi est-ce que tu me frappes ?
Brooke : Parce que tu l’as mérité ! Lucas ne comprend pas. 

A la mairie, Dan regarde par la fenêtre quand quelqu’un l’interpelle
 

Homme :
Mr. Le Maire, j’ai contacté la compagnie d’électricité. Ils risquent de mettre plusieurs heures à réparer.
Dan : Et toute la ville est dans le noir ?
Homme : Oui.
Dan : Parfait. 

Chez Peyton
 

Ellie :
Ah une panne générale. (Ellie allume une bougie). Est-ce que c’est toi qui as fait ça pour m’empêcher de partir ? Tu es bien le genre de fille à qui on ne peut pas dire non.
Peyton : Bah oui qu’est ce que tu crois ?
Ellie : Et au cas où les lumières ne se rallumeraient pas dans les minutes qui suivent, est-ce que tu serais capable de te débrouiller ?
Peyton : Oh, facile, attends, euh (elle cherche quelque chose dans son placard). Regarde ce que mon père m’a offert pour mes treize ans. Après ça, il m’a demandé mon avis pour mes cadeaux. J’ai jamais eu l’occasion de  l’utiliser. 

Elle essaie de l’allumer.
 

Ellie :
Il y a combien de temps que tu n’as pas changé les piles de ce truc ?
Peyton : Euh … je devais avoir treize ans.
Ellie : T’as gagné  Je vais rester mais rien qu’une nuit. 

L’orage gronde fort, elle rigole.
 

Chez Nathan, il fouille dans les palcards
 

Nathan :
Alors, on a du riz soufflé enrichis en minéraux, des céréales vitaminés et le plus beau : des flocons d’avoine avec un supplément de fibre d’avoines On peut se goinfrer, c’est plein de bonnes choses.
Haley rigole : Quand j’étais petite, j’en dévorais des bols entiers, allongées devant la télé le samedi matin.
Nathan : Je suis sur que ça t’arrive encore.
Haley : On a à peine 19 ans, et il faudrait déjà qu’on soit adultes ? On est trop jeune pour assumer tant de pression et de responsabilités.
Nathan : Cette panne est peut-être effectivement un signe, c’est le moment de se retrouver tous les deux et de discuter des décisions que l’on va devoir prendre.
Haley : On est vraiment obligé ?
Nathan : Non, mais on est coincé chez moi dans le noir alors autant en profiter non ?
Haley : Dis comme ça, c’est tentant. 

Dans une maison de Tree Hill, une fenêtre est cassée par un cambrioleur … qui n’est d’autre que Dan.
 

Dan :
C’est gentil chez toi, Keith. T’es vraiment doué pour la déco. 

Chez Rachel,  

Micro :
Je te présente mes excuses Rachel, j’aurais pas du essayer de t’embrasser. J’ai pensé que tu m’avais invité ici pour ça mais c’était idiot, je te demande pardon.
Rachel : Arrête un peu de t’excuser Micro.
Micro : Pardon, euh désolé.
Rachel : C’est rien. Calme-toi.
Micro : Je suis nerveux parce que c’est pas tous les jours que je me retrouve dans la chambre d’une fille ni avec une fille tout court.
Rachel : Pourtant il y a eu Erika March.
Micro : Tu parles, elle a fini par me quitter.
Rachel : Tu sais ce qui ne va pas ? Tu n’as pas assez confiance en toi, tu dois prendre de l’assurance. C’est simple, crois en toi, et assume tes actes. Tu as le droit de vouloir m’embrasser.
Micro : Merci.
Rachel : Non. Tu es trop sympathique. T’arriveras à rien comme ça. Si tu veux séduire une fille, dis-lui que tu ne veux pas d’elle. Par exemple, choisis l’un de ses défauts et fais-lui rémarquer méchamment.
Micro : Je ne pourrais jamais faire ça !
Rachel : Si, tu vas voir. On va s’entrainer et regarde moi et dis moi un truc très méchant.
Micro : Bon d’accord. Ton cou, il est plutôt long …. Mais c’est jolie, c’est même très jolie. Je ne veux pas être méchant avec toi ni avec aucune fille. Je trouve ça pas bête.
Rachel : Donc tu me trouves bête ?
Micro : Non, ce que je veux dire …
Rachel : Quand tu me parles comme ça, ça te rend très sexy mon petit Micro. 

Micro ne sait plus quoi dire.
 

Chez Brooke, Lucas rentre
 

Brooke :
Et le bois ?
Lucas :
Je l’ai laissé où il est, il est trop mouillé pour qu’on puisse faire du feu. Quant à la lampe torche, elle ne marche plus depuis que l’un de nous deux a perdu la tête et frappé l’autre avec. Brooke … Qu’est-ce qui t’as pris de faire ça ?
Brooke :
Essaie de deviner !
Lucas : Bah, c’est parce que ton dîner à brûler, c’est ça ?
Brooke : Ah oui c’est ça ! Je suis effondré parce que j’ai complètement raté la bonne petite tarte que je t’avais préparé.
Lucas : Si ça peut te réconforté, je vais nous faire du feu, il faut juste que je trouve quelque chose à brûler.
Brooke, en prenant la lettre : Bah tiens commence donc par ça !
Lucas : Tu veux que je brûle ma lettre ?
Brooke : Mais tu comprends rien du tout ce soir.
Lucas : Je ne vois pas ce qui t’as vexé là-dedans.
Brooke : Ah non ? Et bah je vais te le dire, moi tiens. Lis moi la dernière phrase, vas-y !
Lucas : Pourquoi ça t’as pas plu que je te dise « tu es mon éternel » ? Je trouve ça très beau moi.
Brooke : Oh oui c’est magnifique. C’était déjà magnifique quand j’ai lu cette phrase pour la première fois dans une autre lettre que tu as écrite à Peyton. 

Elle sort dehors, sous la pluie. Lucas la suit.
  

Lucas :
Brooke, arrête ! C’est ridicule !
Brooke : Ah tu trouves ? J’ai trouvé cette lettre dans ta boite à souvenir spécial Peyton. Ma chère Peyton, Blablablablabla, tu es mon éternel, signé Lucas.
Lucas : Je ne me souviens même pas d’avoir écris ça !
Brooke : Et pourtant tu l’as fais ! L’éternité, c’est plus ce que c’était !
Lucas : Brooke, je te demande pardon ! J’ai fais une bêtise.
Brooke : Quand ça ? Quand tu me l’as écris à moi ou à Peyton ?
Lucas : Tu n’avais qu’à pas fouiller dans mon placard !
Brooke : Ah parce que tu crois que tu vas t’en tirer comme ça ?
Lucas : Je sais que c’est un sujet sensible, tu m’as écris des lettres …
Brooke :
Ca n’a rien à voir ! Le problème, c’est que t’es un goujat qui recycle ces lettres d’amour !
Lucas : Et toi, tu es une folle à lier ! 

Elle tourne les talons et s’en va, il la suit
 

Chez Peyton
 

Ellie,
en rigolant : J’ai toujours adoré cet album. C’est chouette que les jeunes écoutent encore Led Zeppelin.
Peyton : Pas tous. Moi, je suis fan.
Ellie : Ten years gone. Je connais peu de chanson qui soit aussi triste.
Peyton : Elle est pas triste, disons qu’elle est émouvante.
Ellie : Cite-moi une chanson triste alors.
Peyton : Celebrations. Kool and the Gang.
Ellie : Celebrations ?
Peyton : Je l’ai entendu à l’hôpital, le jour où ma mère est morte.
Ellie : Je suis vraiment désolée, Peyton.
Peyton : C’est rien. Par contre, la chanson la plus joyeuse du monde, je pense que c’est Joyeux Anniversaire parce qu’on mange du gâteau à la fin. Et toi ?
Ellie : Here comes a Regular. The replacements.
Peyton : Oh, c’est drôle. Je l’aurais classé parmi les plus tristes.
Ellie : Parce que tu ne l’as pas entendu dans de bonnes circonstances. En dernière année de lycée, je suis allée à un énorme festival de musique en plein air près de Winston Salem. Ca se passait au milieu d’un grand champ magnifique qui s’appelait  the Medows. Quand la nuit est tombée, on a vu arriver un terrible orage. Le tonnerre, les éclairs. Aucun groupe ne pouvait jouer évidemment. Imagine 30 000 personnes avec de la boue jusqu’au genou au milieu d’un champ en train de prier pour que la pluie s’arrête. Mais elle a continué, y avait plus de courant, on entendait que le bruit du vent et de la pluie. Et soudain, sur milieu de la scène plongée dans le noir, Paul Westerberg s’est avancé tout seul avec une guitare acoustique et il a joué Here comes a Regular. Alors les 30 000 personnes se sont tus d’un seul coup pour écouter le son de cette guitare et cette voix qui montait sous la pluie. Oh, j’en avais des frisions. J’étais dehors, dans le noir, sous l’orage, entouré de mes meilleurs amis. Ca a été un des moments les plus forts de mon existence.
Peyton : T’as vraiment de la chance. Je serais prête à donner tout ce que j’ai pour avoir vu un monument comme lui.
Ellie : Attends il faut que je te raconte ce qui s’est passé ensuite. Paul a fini sa chanson, il nous a remerciés, il a vomi et il est tombé du haut de la scène. 

Peyton rigole
 

Chez Nathan, Haley finit son bol
 

Haley :
Pourquoi est-ce que tu souris ? C’est parce que j’en ai pris deux fois ?
Nathan : Non, c’est parce qu’il y a une image qui m’est revenue.
Haley : Qu’est-ce que c’était ?
Nathan : Ta coiffure. A notre premier cours, tu étais coiffé comme ça.
Haley : Tu te rappelles comment j’étais coiffé la première fois que je t’ai donné un cours ?
Nathan : Bien sur que oui.
Haley : T’as beaucoup de souvenir comme celui-là ?
Nathan : Je me souviens de l’affreux poncho que tu portais.
Haley : Moi, je me souviens que quand on a emménagé ensemble, tu as insisté pour que je le laisse dans un carton !  Sérieusement, je te rappelle quoi d’autres ?
Nathan : Et bien, quand je vois ce jean, je repense au soir où on s’est endormi sur un banc dans le parc. Et ses chaussures, tu les portais le jour où on a attendu cinq longues heures au service de l’état civil pour avoir tes papiers avec nos deux noms de famille.
Haley : Et ma chemise ?
Nathan : Je te revois sur le canapé un matin, tu t’étais levé tôt, tu jouais une chanson des Beatles à la guitare. Tu étais tellement belle dans la lumière tu soleil.
Haley : Blackbird, c’est ça le morceau que je jouais ce matin là.
Nathan : On a énormément de bons souvenirs. 

Au Karen’s café
 

Karen :
J’ai oublié de mettre ça à l’abri de l’eau. C’est le premier dollar que j’ai gagné dans ce café. Maintenant il est fichu.
Keith : C’était juste un dollar.
Karen : Tu ne te souviens pas quel client me l’a donné ?
Keith : Bien sur que si. C’est avec ce dollar que j’ai payé le premier café que tu as servi le matin de l’ouverture.
Karen : J’avais Lucas dans un bras et le plateau dans l’autre. Mes parents disaient que j’étais folle. Tout le reste de la ville d’ailleurs. Il y a que toi qui m’encourageais. Je n’oublierais jamais ce que tu as dis.
Keith : N’écoute pas les gens qui pensent que c’est trop difficile. Ca l’est sans doute pour eux mais toi, tu es différente.
Karen : C’est incroyable, tu te rappelles chaque mot ?
Keith : Normal, j’avais passé la moitié de la nuit à réfléchir à ce que je disais. J’ai le droit à un baiser à la place d’un café ? Ils s’embrassent 

Chez Keith, Dan fouille. Il casse une photo d’eux deux, enfants. Ce qui ramène des souvenirs en Dan, un soir d’orage quand il était enfant…
 

Flash back
 

Dan :
Keith ! J’ai peur ! Keith ! Keith ! Keith !
Keith : Chut. Danny, c’est seulement un orage, t’as pas à t’inquiéter.
Dan : J’ai peur tout seul.
Keith : Tiens, garde cette photo, comme ça je serais toujours avec toi et t’auras jamais rien à craindre. Promis, allez maintenant il faut dormir. 

Fin flash back
 

Derrière la photo, sa cache une clé.
 

Dans une rue, Brooke et Lucas
 

Lucas :
Je suis désolé de t’avoir traité de folle, Brooke, t’es juste un peu perturbé.
Brooke : Non, mais tu te crois drôle ?
Lucas :
Ce que je crois, c’est que t’es en train d’essayer de saboter notre relation. Tu cherches des excuses pour pas m’aimer et être sur que je ne te referais plus souffrir.
Brooke : Tu m’as écris la même phrase qu’à elle, tu te rends compte ? La même phrase !
Lucas : Mais j’ai jamais envoyé cette lettre à Peyton.
Brooke : Et alors ? Moi je t’ai jamais envoyé les miennes et pourtant j’en pensé tous les mots. J’aimerai comprendre pourquoi c’est moi que tu veux ! Ca pourrait être Peyton.
Lucas : Peyton est une fille superbe, je peux pas le nier. C’est mon amie et c’est aussi ta meilleure amie.
Brooke : Et bah je t’autorise à dire du mal d’elle quand même !
Lucas : Oh Brooke ! En réalité, je tiens beaucoupà  Peyton.
Brooke : Alors quelle est la différence ?
Lucas : La différence ? La différence, c’est que toi je t’aime Brooke. C’est toi que je veux et pas Peyton.
Brooke : Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi !
Lucas : Parce que tu fronces un peu les sourcils quand tu veux m’attendrir, parce que tu cites Camus alors que je t’ai jamais vu lire un livre, et parce que tes parents te manquent même si t’es trop têtue pour l’admettre. Et enfin, parce que je n’ai fait que deux déclarations d’amour comme cela de toute ma vie et à chaque fois, c’était devant toi. Voilà pourquoi c’est toi que je veux et personne d’autre. On est complètement trempé, on risque d’attraper une pneumonie mais si t’as besoin d’entendre pourquoi je t’aime, je peux continuer toute la nuit.
Brooke : Ca va aller pour l’instant. 

Ils s’embrassent sous la pluie.
 

Chez Rachel, Micro s’amuse avec une bougie
 

Micro :
Eh Rachel, j’ai une question à te poser. Tu vas encore dire que j’ai pas assez confiance en moi mais … j’aimerais bien savoir pourquoi tu m’as invité dans ta chambre ce soir.
Rachel : On devait regarder un film ensemble.
Micro : Ce que je voudrais comprendre, c’est ce qui t’intéresses en moi, qu’est ce que tu me trouves ?
Rachel : T’es bien trop modeste ! Regarde-toi, on te l’a peut être jamais dit mais tu dois être le garçon le plus honnête et gentil du lycée.
Micro : Sois honnête toi aussi. Tu ne serais pas en train d’essayer de rendre Brooke jalouse ?
Rachel, en rigolant : Sans vouloir te vexer Micro, si je veux la rendre jalouse, j’ai pas besoin de toi.
Micro : Encore une fois, je suis ridicule. Dommage, voir les deux plus belles filles du lycée, se battre pour être mes amies s’était valorisant.
Rachel : Si tu me fais confiance, je pourrais te donner quelques petits conseils et t’aider à rentrer dans le club très fermé des garçons dont toutes les reines du lycée sont folles.
Micro : Mais il faudra que je sois méchant.
Rachel : Un petit peu.
Micro : Je suis pas comme ça Rachel, et je ne veux pas le devenir. Alors peut-être que je ne sortirais jamais avec les filles les plus belles du lycée, mais je sais qu’un de ces jours, je vais rencontrer une fille qui m’aimera vraiment. Elle ne ressemblera peut-être pas à un top modèle, mais elle me plairait et je serais le lui dire, on sera sincère et je n’aurais pas besoin de jouer les méchants pour la séduire. Je lui dirais qu’elle pourra toujours compter sur moi, quoiqu’il arrive, et ça lui suffira. Tant pis si ce n’est pas une reine du lycée. Ca sera la fille de mes rêves.  

Chez Peyton, elle et Ellie sont sur le lit
 

Ellie :
Est-ce que ca va ?
Peyton : Non, pas trop. A quoi on joue là ? Ca fait plus de trois semaines que t’es là et on fait que parler de musique et de notre cd, mais c’est tout. T’es pas venu ici seulement pour travailler.
Ellie : Bien sur que non voyons.
Peyton, avec une voix triste : Pour une fois, je voudrais que tu me parles de ton cancer.
Ellie : Ca va aller.
Peyton : Non ! Non, je sais que ça va pas aller. Arrête de faire comme si c’était pas grave. Ne me dis pas que t’as pas peur parce que moi j’ai peur pour toi.
Ellie : Tu n’as pas à avoir peur. Tous les morceaux ont un coda, un dernier mouvement. Que la musique diminue lentement ou qu’elle s’arrête d’un coup, il y a une fin à chaque chanson, et pourtant ça ne t’empêche pas de profiter de la musique.
Peyton : Mais ça ne veut pas dire que je n’ai pas envie qu’elle continue.
Ellie : T’inquiètes pas chérie. Tu as vécu plus d’évènements difficiles au cours de tes 17 ans que la plupart des gens dans toute leur existence. Et tu as réussi à supporter bien des choses. Maintenant, il va falloir que tu commences à vivre.
Peyton : Je crois pas que je pourrais supporter un nouveau choc.
Ellie : Moi je suis persuadée du contraire. Mais méfies-toi, quand on se réfugie dans ses dessins ou dans sa tristesse, on passe à côté de plein de choses. Et je vais te confier un secret, il n’y a aucune raison d’avoir peur ce qu’on ressent parce que la vie, c’est ça aussi. Allez, viens avec moi. Debout !
Peyton : Où est-ce qu’on va ?
Ellie : On va profiter de la vie. 

Elles partent.
 

Chez Nathan, Ils sont installés devant la cheminée, par terre, la tête d’Haley sur le torse de Nathan.
 

Haley :
Je passe une soirée superbe grâce à tous ses souvenirs. Tu as une mémoire d’éléphant ! Le seul ennui, c’est que je vais devoir me surveiller maintenant que je sais que tous nos moments restent gravés dans ta tête. Mais, sérieusement, Nathan, on avait dit qu’on profiterait de cette nuit pour discuter un peu de notre couple et de notre avenir.
Nathan : Oh ! J’ai cru que j’allais réussir à te faire oublier tous tes soucis.
Haley : J’ai pas envie de gâcher notre soirée mais c’est une bonne occasion de régler certains problèmes non ?
Nathan : Ouais, mais c’est peut-être en passant une soirée agréable ensemble qu’on les réglera. Voir plusieurs soirées agréables sans discussion sérieuse ni remise en question.
Haley : Peut-être mais …
Nathan : Je sais, c’est pas comme ça que tu fonctionnes.
Haley : Je suis sincèrement désolé, tout ça, ça me travaille et j’ai besoin qu’on en parle.
Nathan : Je t’écoute.
Haley : D’abord, pourquoi as-tu fait venir Chris ?
Nathan : Je te l’ai dit, je savais que tu étais bloqué et que t’avais besoin d’aide pour composer, la musique tient une grande place dans ta vie.
Haley : Je sais mais pourquoi lui ? Il y a plein d’autres musiciens qui auraient pu m’aider, tu n’étais pas obligé de prendre ce risque.
Nathan : Je voulais à la fois t’aider et te donner une preuve de confiance et passez la jalousie que je ressentais au début. Quand j’ai fais le stage au camp de basket, j’ai compris que j’aurais pas du te demander de choisir entre moi et ta tournée, c’était stupide. C’est vrai on est plus dans les années 50, t’as le droit de combiner ta vie privée et ta carrière.
Haley : Mais c’est pas ce que j’ai fait Nathan. J’ai choisis de partir sans t’en parler ni te demander de m’accompagner. Nathan, ça me fait de la peine de repenser à tout ça. Je ne suis pas fier d’avoir fait cette tournée parce que tu n’étais pas fier de moi.
Nathan : C’est vraiment ce que tu crois, que je n’étais pas fier de toi. J’ai quelque chose à te montrer, c’est dans la voiture. (Il se lève)
Haley : Non, tu ne vas pas sortir maintenant ? 

Elle le suit et ils sortent sous la pluie. Nathan va dans sa voiture.
 

Haley :
Nathan qu‘est ce que tu fais mais t’es fou ou quoi ? (Il ouvre une boite et tout s’envole). Oh non ! Mais qu’est ce que c’est ?  (Elle ramasse un bout de papier et le lit le morceau de journal). Haley James Scott, un nouveau talent.
Nathan : J’étais malheureux, mais j’étais quand même fier de toi, très fier. 

Elle l’embrasse. 
 

Nathan :
Attends faut les ramasser, tout est tremper.
Haley : On s’en fiche chéri, tu n’en as plus besoin. Tu m’as moi. 

Elle rigole, ils s’embrassent. Il la pose sur le capot de la voiture et s’embrassent. Comme Karen et Keith dans le café. Lucas et Brooke font l’amour tendrement, Haley et Nathan partagent un moment de passion. Alors qu’Ellie et Pyeton roulent en voiture sous la pluie.
 

Peyton :
On est folles !
Ellie : Non, on est en vie ! 

Elles rigolent
 

Chez Rachel
 

Rachel :
Tu m’as impressionné Micro. C’est vraiment très beau ce que tu viens de dire.
Micro : Et en plus, c’est sincère. Ca aurait été beaucoup mieux que je parte après avoir dit ça mais j’ai vu assez de reportages sur les orages pour savoir qu’il ne faut pas sortir avant qu’on est rétabli le courant.
Rachel : Alors, t’es condamné à passer la nuit ici. J’ai suffisamment parlé, et toi tu as autre chose à dire ?
Micro : Non, ca va aller.
Rachel : Bon, si on s’embrassait ? 

Micro rigole

Micro : Tu te fiches de moi.
Rachel : Non, pas du tout. C’est un passe-temps agréable. Ca te tente ?
Micro : Bien sur que ça me tente. (Ils s’approchent). Mais je vais pas le faire.
Rachel : Excellent. Tu as retenu la leçon, il faut jouer l’indifférence.
Micro : Non Rachel, c’est pas pour ça que je ne veux pas t’embrasser. Tout est facile dans le noir mais bientôt la lumière va se rallumer et là, il faudra que la vie reprenne son cours habituel, comme avant. Embrasser quelqu’un, ca ne compte pas pour toi, c’est juste un passe-temps agréable. Ce n’est pas comme ça que je vois les choses. Si je t’embrasse, demain matin j’aurais envie de recommencer … j’aurais envie de t’embrasser tout le temps, dehors, au lycée … et je crois pas que c’est ce que tu veux. Par contre si un jour ça change, si c’est toi qui te réveilles un matin et que tu as envie de m’embrasser, compte sur moi, je serais là. (La lumière se rallume.) C’est surement un signal.
Rachel : Attends Micro !
Micro : T’inquiètes pas. A un de ces jours. 

Il s’en va, laissant Rachel seule.
 

Au Karen’s café, la lumière se rallume sous les grognements de Karen et Keith, allongés sur le canapé après l’amour.
 

Karen :
J’avais fait ce gâteau pour demain. Je n’aurais pas de dessert à servir aux clients.
Keith : Dommage pour eux. (Il l’embrasse sur le front).
Karen : Je t’aime Keith. 

Ils s’embrassent
 

A la mairie, 
 

Dan :
Banques de donnés municipales, recherche : Keith Scott. Trois comptes en banques, coffre, je te tiens. 

Chez Peyton, elles s’essuient après leur voyage sous la pluie
 

Ellie :
Si jamais tu es malade, tu diras à ton père que c’est ma faute.
Peyton : Ce serait pas grave, on s’est bien amusé. Merci.  

Ellie lui peigne les cheveux
 

Ellie :
Est-ce que ça va ?
Peyton : Oui, oui. Je suis contente.
Ellie : Moi aussi. Très.
Peyton : Tu sais, j’ai réfléchi à ce que tu m’as dis : qu’il ne fallait pas avoir peur, qu’il fallait s’ouvrir, de ne jamais laisser passer sa chance, et profitez de la vie.
Ellie : Oui.
Peyton : L’an dernier, j’ai fait la connaissance de quelqu’un, c’était un garçon génial, et je l’aimais ! Mais il est parti et je me rends compte que c’était une erreur de pas le retenir. Mais c’est trop tard.
Ellie : Non. Il n’est jamais trop tard Peyton. C’est justement l’une des choses que j’ai apprises grâce à toi. (Elle prend Peyton dans ses bras).Je m’en veux d’avoir manqué ces 17 années. Mais je me souviendrais de ces trois années avec toi pour toujours.
Peyton : Moi aussi.
Ellie : Moi, je n’ai pas du tout peur pour toi. Je sais que la vie t’offrira tout ce que tu veux et que tu seras très heureuse. Tu es une grande artiste, une amie sincère, tu es la fille idéale. Tu es ma fille.
Peyton : J’ai entendu.  

Peyton pleure dans les bras d’Ellie.
 

Chez Nathan, lui et Haley sont dans le lit après l’amour
 

Nathan :
T’en fais pas.
Haley :
Pardon ?
Nathan : Je sais pas ce qui t’inquiètes mais je veux que t’arrêtes.
Haley : Comment tu savais que je m’inquiétais ? Tu n’as même pas ouvert les yeux.
Nathan : Parce que tu crois que j’ai besoin de te voir pour te comprendre ? A quoi tu penses ?
Haley : Je me disais que je ferais peut-être mieux de rentrer.
Nathan : Et pourquoi tu ferais ça ?
Haley : Parce que je supporterais pas de me réveiller à nouveau ici sans toi.
Nathan : T’inquiètes pas Haley, j’ai pas l’intention de m’en aller. Viens là. 

Il la prend dans ses bras.
 

Le lendemain, Peyton se réveille, Ellie est avec son sac
 

Peyton :
Les meilleures chansons ont une fin, pas vrai ?
Ellie : Appelle-moi quand tu auras le cd, je reviendrais te voir et on l’écoutera ensemble.
Peyton : D’accord.
Ellie : Je voulais te voir pour être sur que ta vie était belle et grâce à toi, j’ai compris que la mienne avait été formidable. 

Peyton se jette dans ses bras en pleurant
 

Peyton :
Ne me laisse pas toute seule.
Ellie, les larmes aux yeux : Chérie, ne dis pas ça, tu vas me briser le cœur. Je te promets qu’on se reverra un jour Peyton. Je te le promets. Elle l’embrasse sur le front et s’en va. 

Haley se réveille seule dans le lit mais voit Nathan accrochait ses articles de journaux sur un fil.
 

Haley :
Nathan…
Nathan : Haley, je sais que cette tournée était importante à tes yeux. Et je veux que tu en gardes des souvenirs, je veux dire de bons souvenirs. 

Elle vient l’embrasser.
 

Haley :
Tu es un ange. Qu’est ce qu’on fait pour l’université ?
Nathan : On a qu’à envoyer des demandes aux deux. On verra bien ce que ça donne 

Au lycée, Rachel accoste Micro
 

Rachel :
Salut toi ! Ca fait trois jours que je t’ai pas vu.
Micro : Je sais, j’ai été occupé. Comment ca va ?
Rachel : Bien. Mais je voulais être sur qu’il n’y avait pas de problème entre nous après ce qui s’est passé chez moi.
Micro : T’inquiètes c’est courant que des filles se jettent sur moi, des pom-pom-girls, des mannequins. J’ai l’habitude, je t’en veux pas d’avoir voulu m’embrasser. D’ailleurs, j’ai une heure de libre dans la soirée, si tu veux …
Rachel :
Arrête Micro !
Micro : J’ai réfléchi à ce que tu m’as dis l’autre soir comme quoi il fallait parfois être dur avec les filles, alors … on a l’impression que t’as un gros popotin avec ce pantalon.
Rachel : Arrête !
Micro : Excuse-moi Rachel, je voulais essayer ! Mais c’est pas mon truc, en plus tu as des fesses parfaites, enfin c’est pas que je te reluque. Mais oh pardon !
Rachel : Hey ! Règle n°1, ne jamais s’excuser. Je croyais pourtant te l’avoir dit ?
Micro : C’est vrai, désolé ! 

Brooke le voit discuter, ce que voit Rachel et elle met la main sur l’épaule de Micro
 

Chez Ellie, elle allume des bougies, mets de la musique. Elle se laisse mourir. Au même moment, les cds sont gravés. Elle s’assoit par terre, les cds sont empaquetés et mis en carton. Ellie regarde une photo d’elle et de Peyton bébé qu’elle laisse dans sa veste en cuir puis s’allonge sur son lit. La bougie s’éteint. Peyton reçoit les cds chez elle. Elle roule vers chez Ellie, heureuse. Elle frappe chez elle, rentre …
 

Peyton :
Ellie ? J’ai reçu nos disques, ils sont terribles ! Ellie ? 

Elle s’avance et la voit morte, elle laisse tomber le carton de cd et se met à pleurer.
 

Au lycée, Lucas et Brooke arrivent. Brooke se précipite vers Peyton qui pleure dans ses bras. Brooke tend la main pour que Lucas vienne. Ils se prennent tous les trois dans les bras.

Nathan et Haley font leur demande d’université et coche la case « marié ».

A la banque, Dan ouvre le coffre de Keith
 

Dan :
C’est assez personne, je préfère rester seul.
Femme : Oh oui, bien sur, toutes mes excuses. Je vous attends dans l’entrée Mr. Le Maire. 

Dan trouve le carnet noir où il y a ses fraudes. 
 

Flash back : Lucas trouve le carnet dans le plafond de l’entreprise de Dan. 
 

Dan sourit.

Peyton roule en voiture pour aller à Winston Salem. Elle y repend les cendres d’Ellie. 

Peyton :
Tu dirais bonjour à ma mère … maman. 

Fin
Ecrit par stephe Message
Séquence émotion
Hier à 21:48
Localisation
Hier à 21:37
Jeu alphabétique
Hier à 21:31
In my secret life.
Hier à 21:43
Le prix du remord
Hier à 21:33
My lover's gone
Hier à 20:33
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HJS : 4 Ans Plus Tard
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